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La pointeuse pour les agents départementaux, c’est toujours non !
Article publié le 25 septembre 2020

Le département entend imposer une pointeuse aux agents départementaux pour la rentrée 2021-2022. Il n’en est pas question.

A diffuser sans modération dans nos bahuts !

Conditions de travail toujours plus dégradées pour les premier.e.s de corvées.
Sans notre travail toujours plus pénible de premier.e.s de corvées, nulle reprise n’eut été possible dans nos collèges. Nos protocoles se sont alourdis du fait de la crise de la COVID 19, nos collègues ne sont toujours pas remplacé.e.s et nos salaires ENCORE MOINS ré-évalués.

Réponse du département : mépris, cynisme et flicage.
Le département est actuellement en train d’organiser l’installation d’une pointeuse pour la rentrée 2020-2021 dans chacun de nos établissements. Voir le courriel de Mme Coussieu aux chef.fe.s d’établissement et auxadjoint.e.s-gestionnaires au verso de ce tract.

AVEC LA POINTEUSE, PLUS DE FLICAGE ET PLUS DE CRAQUAGE.
Pour le département, nous ne sommes qu’une « ressource humaine » dont il s’agit d’optimiser la « gestion ». EN DES TERMES MOINS DISRUPTIFS : nous CONTRÔLER et nous pressurer DAVANTAGE, avec tous les RISQUES que cela comporte POUR NOTRE SANTÉ. Et pourquoi pas une balise GPS contrôlant nos déplacements en temps réel SUR ORDINATEUR tant que nous y sommes ? La « modernité » managériale a ses limites : le respect ET LA SANTÉ des agents.

De qui se moque-t-on ?
LE DÉPARTEMENT A BEAU RÔLE D’avancer vouloir avec sa pointeuse décompter notre « temps de travail accompli », connaître « en temps réel l’état d’une équipe pour déclencher plus rapidement les remplacements nécessaires ».Qui peut décemment croire que grâce à ce dispositif nos collègues en arrêt seront remplacé.e.s dans la journée alors que nous souffrons de ce problème depuis des années ? Qui peut bien croire que le département nous versera des heures supplémentaires ou nous octroiera des RTT lorsqu’il se sera rendu compte grâce à son dispositif de flicage que nous travaillons bien davantage que ce que prévoient nos horaires légaux de travail ?
Nous ne sommes pas des lapins de trois semaines.

Nos besoins :
Des remplaçant.e.s, des embauches, des hausses de salaires, soit tout ce que le département nous a toujours refusé.

LA POINTEUSE, C’EST TOUJOURS NON !